Interview avec Andrei Mahu (Krasny Yar, Moldavie) (1/2)

Après être passé par l’Italie et la Roumanie, Andrei Mahu a posé ses valises à Krasnodar en juin dernier. Une quatrième place en RRPL avec Kuban en poche, il vient d’être prêté à Krasny Yar pour le Tournoi EPCR.

Andrei, vous êtes à Krasnoyarsk depuis mercredi, quelles sont les modalités du prêt et comment se passe votre intégration au sein de l’équipe ?

Tout se passe bien, il y a déjà deux Moldaves, Victor Arhip et Oleg Prepelita dans l’équipe, ça facilite les choses. Nous avons déjà eu des bonnes sessions d’entrainement avec Josh Taumalolo (coach adjoint), ça promet de belles choses. J’ai signé un prêt de trois mois jusqu’en décembre.

Y at-il d’autres joueurs prêtés à Krasny Yar ?

Non, je suis le seul.

Quelles sont les objectifs fixés pour de le tournoi de l’EPCR ? Que savez-vous de vos adversaires ?

Clairement, on vise la sortie de poule. On ne connait pas trop nos adversaires pour le moment. Rovigo à l’extérieur devrait être notre plus gros match.

Que pensez-vous de devoir jouer à Moscou et Monino les deux matchs à domicile ?

Pour les équipes qui se déplacent, c’est compliqué de venir à Krasnoyarsk, il y a le décalage horaire, les températures glaciales. Pour nous, c’est comme jouer à l’extérieur deux matchs de plus. On perd un énorme avantage.

Que se passera-t-il pour vous en cas de qualification pour les playoffs en avril ?

Je ne sais pas pour le moment. Mon contrat avec Kuban se termine en décembre, je ne sais pas encore si je vais rester en Russie. J’ai reçu des offres de Kuban et Krasny Yar.

Quel bilan faites-vous de cette demi-saison passé avec Kuban ?

Jouer le championnat russe était une belle experience. J’ai joué tous les matchs de l’équipe, je n’ai jamais été remplacé. Ca m’a fait beaucoup de bien, on ne peut devenir meilleur qu’en jouant.

Quel est votre avis sur la RRPL et le rugby en Russie en général ?

Si on compare avec la Roumanie, les meilleurs équipes sont au dessus. Les mêlées en SuperLiga sont plus forte, mais en Russie, le jeu des arrières est supérieur. Les contacts sont plus sévère ici. Au final, les individualités sont aussi forte qu’en Roumanie alors qu’il y a beaucoup plus d’étrangers en SuperLiga.

Et en comparaison avec le Pro 12 dans lequel vous avez joué (NDLR : à Zebre) ? 

Enisei et Krasny Yar sont au niveau de Trévise et Zebre mais le Pro 12 est bien plus compétitif en général.

 

Suite de l’interview demain (Nous aborderons notamment la Challenge Cup et la Moldavie)